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La Guinée-Bissau valorise davantage sa noix de cajou sur place
54 Signals2026
Ce qui s'est passé
En mars 2026, la FAO a détaillé ses actions pour renforcer la filière cajou de Guinée-Bissau grâce à de meilleures pratiques agricoles, à la transformation locale et à la diversification des revenus. Cinquante personnes ont été formées à la transformation et dix décortiqueuses manuelles ont été attribuées à des propriétaires de petites unités.
Qui est derrière
L’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture travaille avec des groupements de producteurs et des transformateurs locaux à Biombo, Cacheu et Oio. Les personnes qui font tourner les petites unités de transformation sont les véritables artisans du changement.
Pourquoi c'est important
La noix de cajou est l’une des principales exportations de la Guinée-Bissau. La transformer sur place, plutôt que d’exporter seulement la récolte brute, ouvre des opportunités pour les produits alimentaires, l’emballage, les compétences industrielles et la valeur ajoutée près des lieux de production.
Au-delà du projet
Le programme s’appuie aussi sur l’apiculture et la diversification des cultures pour élargir la gamme de produits que les producteurs peuvent vendre.
Chiffres clés
- 50 personnes formées à la transformation
- 10 décortiqueuses attribuées (FAO, mars 2026)
Crédits
FAO Guinée-Bissau — programme ; transformateurs et groupements de producteurs de cajou locaux — artisans ; Fatima Tchuma Camara — crédit média FAO Guinée-Bissau